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Jeudi 13 janvier 2011 4 13 /01 /Jan /2011 00:41
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"(...) Despite the fact that the project is technically feasible and it's possible to get financing however, it will require stable conditions, such as guaranteed prices for the electricity buyers as well as political risk guarantees. The major concerns about the project are on the one hand political instability and on the other hand price competitiveness (...)

 

Paul van Son, chief executive of the DII has said that after the project received strong support at the beginning he is surprised about the continuously declining support. Furthermore there is a strong lobby within each EU member state that benefits from feed-in tariffs, and which will be reluctant to see those funds diverted to North Africa (...)"
http://www.ekemeuroenergy.org/en/index.php?option=com_content&view=article&id=108:political-hurdles-could-derail-the-desertec-initiative&catid=35:analyses&Itemid=57


Il est évident que les états européens font préfèrer subventionner leurs énergies renouvelables nationales que de subventionner les énergies renouvelables des pays d'Afrique du nord. Une partie des français rale déjà quand on subventionne les parcs éoliens ou solaires installés en France, alors cela va hurler si on se met à subventionner les parcs solaires en Lybie, en Algérie ou en Tunisie.
Sans parler de l'instabilité politique dans ces pays.

Il semble bien plus sage de miser sur le couple hydro-éolien en Europe, et de mettre en place une véritable coopération technique pour aider les états africains qui le souhaitent à développer les énergies renouvelables pour satisfaire aux besoins de leurs propres populations, et non pour l'exporter vers l'Europe.

- Olivier


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